Je sais je suis un peu en retard, enfin si on considère que je vis à GMT+1. En fonction de l'heure à laquelle vit blogger peut-être que ce billet arrivera hier, enfin vendredi quoi. C'est déjà un exemple de décalage entre le sens logique et le sens logiciel. J'avais évoqué le coût exorbitant pour l'utilisateur s'il devait mettre en place lui-même tous les tags liés à un image. S'il y en avait seulement quelques-uns, ça serait sans doute faisable, mais notre cerveau peut créer beaucoup trop de lien à partir d'un seul élément.
Tout d'abord, nous ne pouvons pas contrôler notre pensée. Dire à quelque de ne pas penser à un éléphant rose est le meilleur moyen pour que cette personne y pense. Je ne vais pas chercher d'explication psychologique ou autre, mais lorsqu'on perçoit une information, on y associe forcément quelque chose, ne serait-ce que son sens quand il s'agit d'un mot. Au contraire, une machine ne fait que ce qu'on lui dit. Elle ne crée que les liens qu'on lui dit de créer.
S'ajoute à cela le principe d'omniciel. Il est plus facile de créer un lien vers des fichiers qu'on peut lire, comme notre cerveau s'occupe de tous les types de fichiers il peut les relier entre eux. On peut aussi prendre en compte notre capacité à raisonner sur le sens plutôt que sur le mot. Quand vous entrez "batterie" dans Google, vous avez un référencement des pages qui utilisent ce mot. Il y aura plusieurs pages pour chaque utilisation du terme. Notre cerveau au contraire référencerait plutôt les utilisations. On aboutit à moins de possibilités, mais chaque utilisation se place dans un champ qui la relie automatiquement à d'autres termes. Et cela peut aller très loin et très vite.
vendredi 14 novembre 2008
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